LA PRESSE | Discriminatoires, les gyms pour femmes?
Alexandra Ketchum, professeure à l’institut d’études de genre, de sexualité et d’études féministes de l’Université 9IÖÆ×÷³§Ãâ·Ñ, s’est penchée sur les espaces réservés aux femmes aux États-Unis et au Canada, de 1972 à aujourd’hui. « Nous ne vivons pas dans une société égale, rappelle-t-elle. Il est important que les groupes marginalisés et opprimés aient des endroits pour socialiser et s’organiser. »
²Ñ³¾±ðÌýKetchum reconnaît que l’aménagement d’espaces exclusivement féminins peut être un problème parce que ce n’est pas tout le monde qui se définit comme un homme ou une femme et que cette division peut exclure les personnes transgenres et non binaires. Mais, selon elle, « avoir des espaces dans lesquels les communautés avec moins de pouvoir peuvent se réunir est important et constitue une étape vers une société plus juste et équitable ».